vendredi 18 septembre 2009

Le concept du jour de repos au Mexique



Mercredi, c'était la fête nationale, la fête de l'indépendance. Le jour férié obligatoire.
Et bien, il ressemblait à tous les autres jours, ou presque. Les magasins près de la maison étaient ouverts, les restaurants aussi. Les bus passaient. Je me suis demandée quel était donc, pour les mexicains, le principe d'un jour férié. Bon, d'accord, tout le monde a fait la fête le mardi au soir. Mais quand même !!

Alors qu'en France, on se bat pour ne pas travailler le dimanche, ici ça ne leur pose pas de problème d'organiser des conférences un jour férié, et de devoir se lever à 9h après avoir fait la fête la veille.
Les mexicains sont quand même vachement moins râleurs que les français.
Donc je suis allée à cette conférence mercredi. Bon j'avoue, je n'ai pas réussi à me lever à 8h, et j'ai été un peu dilettante mais j'ai quand même été au labo un jour férié !!! C'est à noter dans le calendrier.

Ces trois jours de conférences ont été assez géniaux et super bien organisés par les étudiants du labo. A part le fait de le faire pendant un jour férié... mais au final ça a permis aux étrangers de San Diego de vivre un grand moment avec la fête nationale mexicaine !
Et j'ai pu faire un tour dans la baie d'Ensenada et avoir ma photo avec le drapeau. Trop classe!
D'ailleurs je peux vous assurer que danser sur bateau c'est pas facile facile, surtout avec un verre à la main.


Et pour conclure, une photo avec que des non-mexicains, parce qu'il n'y a pas de raisons que ce soient les seuls à faire la fête le jour de leur fête !

Valle de Guadalupe





Pour la première fois depuis bien longtemps, je me suis levée à 5h du mat un dimanche, il y a un peu plus d'une semaine.
Un des chercheurs du Cicese nous avait invité à venir faire les vendanges chez lui. On a donc pris nos pinces à deux mains et couper des grappes de 6h à 12h. Il a fait très vite chaud et c'est devenu un peu chiant à la fin.




























Mais on a été très bien récompensés en mangeant des cailles au barbeuc et du vin des récoltes précédentes.
Etrangement aucun étudiant du Cicese n'a réussi à se lever, ce sont seulement les filles qui sont venues. Quelle bande de feignasses quand même, ces garçons !!












C'est la deuxième fois que j'allais dans le ranch de ce chercheur, et je crois que dès que je peux y retourner, je le ferai. C'est joli et simple, ça doit ressembler au sud de la France, en plus sec.
En plus, on y joue à la pétanque. Il ne manque plus que le pastis. D'ailleurs en parlant de pétanque, à chaque fois les français perdent contre les mexicains. On ne gère vraiment pas du tout!! La prochaine fois, je vais essayer d'arranger ça, il paraît que j'ai un don (c'était sûrement la chance du débutant), avec Pauline, on avait failli gagner contre le chercheur avec qui je travaille. Il faut dire qu'ils trichent en utilisant le terrain, en pente, avec des trous, des tas de sables, de l'herbe. J'espère pouvoir prendre ma revanche et sauver l'honneur de la France.


mercredi 2 septembre 2009

Tarte sablée aux fraises








Ce titre reflète sans doute, inconsciemment, mes envies de fraises et de desserts français. Mais j'ai trouvé qu'il illustrait bien ce petit moment passé dans les collines derrière chez moi. Le sable des sentiers nappé du ciel rougeoyant au coucher de soleil.




















Dans une des photos , se cache le labo que l'on peut voir au fond à droite, sur la colline. Rien d'exceptionnel architecturalement, mais la vue sur la mer suffit à rendre le site agréable.